14 septembre 2013

Interview avec moumoon

© avex


moumoon, duo pop produit sous avex, a rejoint la liste des artistes présents au Tokyo Crazy Kawaii qui se tiendra dans quelques jours au Parc Floral de Paris. Le groupe se produira sur la scène principale à 16h30 le 21 septembre pour une performance d'une heure. Avant de pouvoir assister à leur performance, Parasite Scene a pu poser ses questions à YUKA (chant) et MASAKI (guitare) à l'occasion d'une petite interview.


Bonjour moumoon. Merci d’avoir accepté de répondre à cette interview. Pouvez-vous tout d'abord vous présenter ?
YUKA : Bonjour, c'est Yuka de moumoon ! Le nom de notre groupe peut se traduire "tendre lune". Nous faisons nos concerts les jours de pleine lune. Notre musique est comme la Lune, elle possède plusieurs formes qui changent au fil des jours.
MASAKI : moumoon est composé de Yuka, qui écrit les paroles, et moi-même, Masaki, qui compose la musique. Notre musique brasse beaucoup de genres différents, écoutez donc un morceau ou deux et vous comprendrez.

Votre nom de groupe relève de la curiosité. Pouvez-vous nous expliquer le choix de ce nom et sa signification ?
YUKA : Une lune douce, molle, moelleuse, que les gens qui nous écoutent se sentent adoucis, bercés. Et je l'ai dit, tout comme la Lune qui change d'apparence, cela exprime aussi l'existence de nos diverses faces musicales.
MASAKI : La Lune a cet aspect doux et apaisant, et puis aussi un côté romantique.

Pouvez-vous nous raconter votre première rencontre et comment vous avez formé moumoon ?
YUKA : Tout a commencé quand un ami commun m'a fait écouter la démo qu'avait enregistré Masaki. Ce fut comme un choc pour moi !
MASAKI : Et par la suite, j'ai demandé à Yuka de m'écrire des paroles pour cette musique et nous l'avons enregistrée. Et voilà ! C'était ça ! Nous tenions la symbiose parfaite entre ma musique et ses paroles, et nous avons enregistré plein d'autres démos par la suite. Puis à la même époque, on a commencé à se produire  en live, on a réussi à sortir un CD sous un label indépendant, et c'est comme ça que la machine s'est mise en route.

Comment est née votre passion pour la musique ? Qu'est-ce qui vous a donné envie de vous tourner vers le métier d'artiste ?
YUKA : Quand j'avais 3 ans, j'ai commencé le violon, et c'est ce qui a déclenché ma passion pour la musique. J'ai voulu devenir artiste, un jour comme ça, à 17 ans, après être rentrée d'Amérique où j'avais fait une année d'étude. Tout à coup, j'ai eu une image en tête : j'étais sur scène en train de chanter, et le lendemain je m'étais inscrite dans une école spécialisée de chant.
MASAKI : Ma mère m'a appris le piano, j'ai passé mon enfance bercé par la musique. Jusqu'au collège, je n'avais jamais pensé vouloir devenir musicien, mais quand j'ai vu un ami qui jouait de la guitare électrique, j'ai voulu essayer aussi. Et quand j'ai enfin eu une guitare électrique, je passais tout les jours pendant des heures dessus. Puis j'ai eu un synthé, et j'en suis arrivé à la composition.

Comment se passe la réalisation de vos morceaux ?
YUKA : D'habitude, Masaki compose une mélodie, il me l'envoie et j'écris ensuite les paroles. Mais récemment nous composons souvent la mélodie ensemble.
MASAKI : Jusqu'à présent, Yuka écrivait et moi je composais. Mais depuis quelques temps, nous travaillons ensemble et Yuka a composé de très jolies mélodies.

Qu'est-ce qui vous inspire lorsque vous composez ? Vos paroles sont-elles tirées de moments marquants ou de votre vie quotidienne ?
YUKA : C'est un peu différent pour chaque chanson : certaines sont tirées d'histoire vraies, il y a parfois une légère déformation d'une expérience personnelle, et d'autres sont totalement imaginées. Les mots me viennent assez naturellement, comme invités par la mélodie.
MASAKI : Je prends ma guitare ou je m'installe au piano, et je joue librement, essayant d'autres instruments, parfois je vais même marcher un peu, laissant venir l'inspiration jusqu'à ce qu'une mélodie prenne forme.

Si vous n'aviez pas fait de la musique, quel métier auriez-vous souhaité exercer ?
YUKA : Peut-être boulangère...
MASAKI : J'aurai aimé être un "brick artist", un artiste qui utilise juste les LEGO.

Lequel de vos morceaux conseillerez-vous à quelqu’un qui ne connaît pas votre répertoire musical ?
YUKA : La plus facile à écouter est sans conteste Sunshine Girl.
MASAKI : Sunshine Girl et Moonlight. Ce sont des chansons, très pop, très faciles à écouter et qui possèdent cet univers bien particulier de moumoon.

Sunshine Girl





Dans quel état d'esprit vous trouvez-vous à l'idée de vous produire prochainement en France lors du Tokyo Crazy Kawaii ?
YUKA : J'ai le coeur qui bat à cent à l'heure. Tous les soirs avant de dormir, je réfléchis à comment faire ce concert.
MASAKI : Je suis partagé entre l'excitation et le stress : comment sonne notre musique aux oreilles des français ? Est-ce que ça va leur plaire ? Je réfléchis encore beaucoup à ce que nous allons faire. Mais, ne vous y trompez pas, j'ai vraiment hâte d'y être !

Y a-t-il des pays dans lesquels vous souhaiteriez jouer prochainement ou tout simplement visiter ?
YUKA : J'aimerais faire un concert à Taiwan.
MASAKI : Moi c'est l'Angleterre. Et puis l'Allemagne, enfin, toute l'Europe en fait, et Taiwan aussi !

Si votre emploi du temps vous le permet, quelles sont les choses que vous souhaiteriez absolument faire à Paris ?
YUKA : Je voudrais absolument voir la Sainte Chapelle. Et j'aimerais aussi aller faire du shopping dans les friperies.
MASAKI : J'aimerais aller au Louvre.

Quels sont vos futurs projets ?
YUKA : La sortie de notre prochain album a été fixée ! Je pense que je peux sans honte dire que ce sera notre chef d'oeuvre.
MASAKI : Nous sommes en pleine finalisation de notre nouvel album. Mais j'aimerais inclure l'Europe et même d'autres pays pour nos futurs concerts.

Merci beaucoup de nous avoir accordé du temps. Pouvez-vous laisser un petit message pour les lecteurs de Parasite Scene ?
YUKA : Merci de nous avoir lu ! Nos chansons apportent ce petit sentiment de chaleur au ventre, de plénitude et sont pleines d'énergie positive. Tous les mois, nous organisons un concert pour la pleine lune, qui est retransmis en streaming sur Ustream, donc vous pouvez regarder ça tranquillement depuis votre ordinateur. Et quand vous regarderez la lune, pensez à moumoon ! J'ai vraiment hâte de vous voir pour notre concert !
MASAKI : Bonjour à tous les lecteurs de Parasite Scene. J'espère que vous viendrez nombreux pour notre concert, et si vous ne nous connaissez pas encore, venez, c'est l'occasion ou jamais de découvrir notre musique.


Remerciements à moumoon et à Charlotte Naudin pour avoir rendu cette interview possible.

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